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Être ou ne pas être présent sur les réseaux sociaux

Par Yves Therrien

Avoir une page Facebook, un compte LinkedIn, Twitter ou Instagram, c’est chic comme lien dans un site web, mais il faut que ça bouge.

Il faut nourrir la bête tous les jours, créer sa communauté et interagir avec tout ce beau monde. Entretenir les liens, c’est essentiel.

Selon les statistiques du CEFRIO en 2018, 95 % des foyers québécois étaient branchés à au moins un appareil électronique tel un ordinateur, un téléphone intelligent ou une montre connectée. Plus de 80 % de ces internautes sont sur les réseaux sociaux. Voir les dernières enquêtes.

Que font-ils alors ? La très grande majorité cherche des informations sur des produits ou des services.

Combien de fois avez-vous vu une question sur Facebook à propos du bon restaurant dans tel quartier ? Connaissez-vous un bon menuisier, un employé de ménage ? Que penser de tel véhicule, de tel produit, de tel ou tel fournisseur ? On le voit tous les jours dans Facebook, Twitter et ailleurs. Et les internautes obtiennent des réponses.

Voir loin

Pourquoi ? Parce que ces personnes font confiance aux membres leur communauté virtuelle, comme ils le font avec les amis en face à face.

Être présent dans les réseaux sociaux, c’est un bon moyen se faire voir, se faire valoir, mais encore plus connaître ceux et celles qui s’intéressent à nous.

Une entreprise sur Facebook a tout intérêt à alimenter le réseau, à dire ce qu’elle fait, à donner des conseils à réagir aux demandes ou aux interrogations de ses clients potentiels et actuels.

Voir large

Même pour une entreprise de services qui ne vend rien aux consommateurs, la présence vaut son pesant d’or. Si vous ne le faites pas, un concurrent prendra la place libre.

L’image publique passe par de nombreux canaux, le réseautage dans le monde virtuel en fait partie

Par exemple, Revenu Québec ne vend rien, mais depuis qu’une équipe s’occupe des réseaux sociaux, les réponses aux interrogations des contribuables viennent rapidement. L’équipe anticipe même les questions durant la période de la production des déclarations de revenus.

Mode veille

Les réseaux sont des lieux où il faut savoir mener une veille pour réagir promptement

C’est aussi un espace pour une gestion de crise. Il y a quelques années, un passant filme un rat déambulant sur le comptoir d’une boulangerie. Oh ! Malheur ! «On n’ira jamais acheter à cet endroit», rageaient les internautes.

Comme la direction de la boulangerie exerçait une veille technologique, elle a pu réagir sur le champ en précisant que les lieux étaient en rénovation depuis une semaine, que la tuyauterie était en réfection, d’où la présence de rat. En temps normal, jamais de vermine dans le commerce. Heureusement, car l’entreprise aurait pu être poussée à la faillite.

Voir tout autour

Le Web, les réseaux sociaux, la publicité dans les médias traditionnels, l’interaction avec des influenceurs (voir plus) tout cela doit faire partie d’une approche sur 360 degrés coordonnée dans un plan de marketing global.

Être sur le Web et les réseaux sociaux sans interactions, l’intérêt des clients fondra comme neige au soleil.

Comme le dit le spécialiste des réseaux sociaux Christian Dumont, il faut établir un dialogue avec la communauté, montrer son engagement et demeurer séduisant tout en étant en veille constante !

 

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